JOURNÉE MONDIALE DE LA SANTÉ. 7 AVRIL 2021
Chez Bguara, nous sommes convaincus des bienfaits de la pratique sportive sur la santé. C’est pourquoi nous te proposons des itinéraires dans le cadre le plus enchanteur qui soit, la Sierra de Guara, un terrain de jeu où tu pourras prendre soin de ton corps et de ton esprit.
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, nous avons discuté avec Sergio Pérez, originaire de Monzón, entraîneur professionnel de cyclisme, propriétaire du site https://www.sergiobike.com/ et passionné de vélo.
Entretien avec Sergio Pérez
Qui est Sergio Pérez ?
On pourrait dire que je suis un entrepreneur sur roues : depuis que j’ai arrêté le cyclisme professionnel, j’ai essayé de rester en lien avec ma passion, le vélo, à travers différentes initiatives : Pirineo en Ruta, Bikefriendly, Aula en Bici, coordinateur du Plan de promotion du vélo au sein du Conseil provincial, sélectionneur à la Fédération, conseiller sportif pour la Vuelta a España, service client chez MammothBikes, etc. ça pourrait t’ennuyer !
Mais mon métier actuel est celui d’entraîneur, je me consacre à 100 % à mes cyclistes au sein de l’équipe https://www.sergiobike.com/. Je suis entraîneur depuis 15 ans, même si cela ne fait qu’un an officiellement.
Le cyclisme recèle un immense potentiel ; il existe des centaines de raisons qui font de ce secteur un secteur en pleine expansion… tourisme, sport, mobilité, etc.
Faites-vous du vélo dans la Sierra de Guara ?
Bien sûr, que ce soit sur route ou en montagne, le cadre est spectaculaire et ça te met vraiment en forme.

Avez-vous des clients qui s’entraînent dans la Sierra de Guara ?
Oui, aussi bien lorsque je travaillais chez Pirineo en Ruta que chez Bikefriendly, nous proposions des circuits dans la Sierra Guara à nos clients, et aujourd’hui, je continue à les organiser avec QDADAS pour les cyclistes que j’entraîne ; c’est l’idéal pour « se défouler ».
Quel est l’impact de la pratique sportive sur notre santé physique et mentale ?
Je ne vais pas vous dire quoi que ce soit que vous ne sachiez déjà : le contact avec la nature est aujourd’hui indispensable et fait incontestablement partie des bonnes habitudes pour mener une vie épanouie et équilibrée. La Sierra de Guara est un véritable joyau ; je suis surpris que certaines personnes, alors qu’elles la connaissent, quittent la province pour « se déconnecter ».
Penses-tu que les gens font généralement du sport ou que la sédentarité prédomine ?
Dans le milieu où j’évolue, je constate qu’on accorde de plus en plus d’importance à la santé : le cancer, les maladies cardiovasculaires, le stress, l’anxiété, l’obésité, la dépression… sont à l’ordre du jour. Il ne fait aucun doute que nos habitudes sont déterminantes pour nous rapprocher ou nous éloigner de ces problèmes. J’ai gravé dans ma mémoire la phrase « si tu n’as pas le temps pour la santé, un jour tu en auras peut-être pour la maladie » ; malheureusement, dans la plupart des cas, nous ne changeons nos habitudes que lorsque nous sommes vraiment dans le pétrin.
En quoi consiste la préparation physique d’un cycliste ?
Ouf, c’est difficile à résumer, mais l’essentiel est de bien répartir les charges d’entraînement dans le temps pour progresser de manière cohérente, en fonction de notre contexte.
Le cyclisme évolue énormément de jour en jour, tant au niveau du matériel que de la préparation physique. Avec l’arrivée des capteurs de puissance, nous, les entraîneurs, disposons d’une multitude de données pour analyser avec une grande précision les besoins du cycliste et essayer de viser juste en fonction de ses objectifs, mais comme je le dis à mes cyclistes : la saison, c’est comme faire une pizza, le plus important est de préparer une très bonne base, avec une pâte « bien épaisse », pour pouvoir ensuite y ajouter les ingrédients que l’on souhaite.
Quels types de cyclistes font appel à vos services ?
Du cyclotouriste qui veut passer sous la barre des 8 heures sur la Quebrantahuesos aux coureurs qui évoluent dans la catégorie reine de l’UCI Pro Tour… tu imagines, j’ai de tout !
À qui recommanderiez-vous ce type de services ?
Tout cycliste souhaitant pratiquer le vélo avec la certitude de prendre du plaisir, de progresser et d’en apprendre toujours plus sur ce sport.
Quels conseils donnerais-tu à ceux qui s’initient au vélo pour la première fois, même s’il s’agit d’un vélo électrique ?
Faire du vélo est un privilège ; partant de là, cette prémisse, profiter de chaque sortie à vélo que nous pouvons faire fait de ce sport un sport qui accroche, pour toute la vie.
Quelles sont les erreurs fréquentes que tu constate chez tes clients ?
Ils veulent aller plus vite qu’ils ne le peuvent ; en général, ils ne savent pas ralentir suffisamment quand il le faut et, par conséquent, ils ne savent pas non plus aller aussi vite qu’ils le pourraient… Il faut gravir les marches une à une, et l’instantanéité n’a pas sa place dans le sport de haut niveau.
Y a-t-il un itinéraire, un sentier ou un endroit de la Sierra de Guara que tu préfères ? Pourquoi le recommanderais-tu ?
Il me reste encore beaucoup de choses à découvrir, mais Vadiello, la région de Nocito, Rodellar, le ravin de Mascún et les canyons… ceux qui viendront seront vraiment émerveillés, c’est impressionnant.



